«Sortez-moi de ma zone de confort, svp!»

«Sortez-moi de ma zone de confort, svp!»

Temps de lecture: 2 minutes

 J’abordais la question dans une capsule de la COVID-19 en avril dernier.

Cette crise et cette pandémie nous ont tous forcés à faire quelque chose autrement, à adopter de nouvelles méthodes de travail, à changer nos habitudes et à sortir de notre zone de confort…

à différents degrés!

La nature humaine est telle que nous aimons être dans nos vieilles pantoufles confortables, bien au chaud l’hiver, sans se faire déranger, dans son fauteuil préféré.

L’humain aime et recherche constamment le confort. Il s’agit même d’un de nos réflexes premiers: chercher le coin le moins bruyant, le divan le plus douillet, chercher l’ombre par période de canicule. Le confort, encore et toujours.

Au début de la pandémie, les clients des supermarchés s’arrachaient les réserves de papier hygiénique sous prétexte d’une notion de confort (que je n’ai toujours pas comprise). Or, cet épisode viral sans pareil m’a reconfirmé une réalité: c’est lorsque je suis sorti de ma zone de confort, donc lorsque l’on va contre nature, que je suis le plus créatif.

À titre d’exemple, G5 Communications a dû repenser sa manière de donner ses formations.

Notre formation en Relations médias/porte-parole se donnait auparavant par petits groupes de 5-6 personnes. Dans ce contexte particulier, la dynamique de groupe est très importante, car elle recrée l’environnement dans lequel le participant sera appelé à travailler et à manœuvrer par la suite. Mais voilà que la pandémie nous empêche de nous réunir et met fin, de façon abrupte, à cette façon traditionnelle de donner et de suivre cette formation.

Qui plus est, les points de presse et rassemblements médiatiques risquent eux aussi d’être changés à tout jamais; l’environnement ne sera plus pareil. Confrontés à la réalité d’avoir été brusquement sortis de notre zone de confort, nous avons donc dû revoir nos plans, repenser nos formations et s’ajuster en fonction d’une situation que nous n’avions ni souhaitée, ni prévue. Et le résultat est fort concluant. Quelques semaines plus tard, nos formations se donnent à distance, avec l’équipement et l’environnement appropriés, et avec la plus grande efficacité. Jamais nous n’aurions ainsi innové si nous étions restés dans nos bonnes vieilles savates!

Mais, ce qui me frappe davantage que l’aspect créatif que nous oblige notre zone d’inconfort, c’est le côté découverte.

En effet, lorsqu’on me sort de ma zone de confort, je découvre autant sinon plus que je ne crée. J’y reviendrai dans un autre blogue, mais c’est beaucoup pour cette raison que je m’efforce aujourd’hui de m’entourer de gens qui ne me ressemblent pas, qui ne pensent pas comme moi et qui me forcent à me remettre en question. À ces précieux alliés, je leur dis et répète:

«Sortez-moi de ma zone de confort, svp!»

Christian Gauthier
Président et conseiller senior
G5 Communications

Le télétravail est là pour rester!

Le télétravail est là pour rester!

Temps de lecture: 3 minutes

Qui dit confinement dit télétravail! Mais encore faut-il disposer des outils nécessaires pour que le travail à distance s’avère efficace, autant pour vous que pour votre employeur.

D’ailleurs, des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres établissements mènent en ce moment une étude internationale sur l’adaptation des personnes au travail à distance imposé par la pandémie de la COVID-19 (voir les détails dans l’encadré plus bas).

 Il faut croire que l’ère du télétravail ne fait que commencer!

En fait, pour G5 Communications, le télétravail n’est pas nouveau, car plusieurs des membres de l’équipe travaillent régulièrement de la maison et tous ont accès aux dossiers de l’agence via Microsoft SharePoint, une solution intranet de travail en équipe. Ainsi, il est possible de partager et gérer du contenu, autant sur l’ordinateur que sur notre téléphone intelligent. En ce sens, il faut avouer que lorsque le confinement nous est tombé dessus, les membres de l’équipe ne se sont pas retrouvés désemparés et les mains vides; nous avions des solutions accessibles pour nous permettre d’avancer les dossiers sur lesquels il était possible de travailler.

En situation de gestion de crise, la communication avec la clientèle n’est pas coupée, mais elle prend une autre forme.

Par conséquent, l’autre étape, peut-être un peu moins évidente, consiste à utiliser des outils de communication virtuelle afin d’être plus efficace en télétravail et, il faut bien le dire, continuer à voir et parler à notre monde, seul ou en groupe, pour ne pas perdre le contact avec la clientèle.

En effet, plus que jamais, il faut se parler! Comment?

C’est simple, on s’appelle, on s’écrit, bref, on ne se perd pas de vue! À titre d’exemple, les vidéoconférences sur Face Time (Apple seulement), Skype (pour tous), Google Hangouts (via un compte Gmail) et Microsoft Teams (sécuritaire) abondent en ce moment sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, l’application de service de conférence à distance déborde du cadre du travail, car plusieurs mettent à profit ces vidéoconférences pour instaurer des rencontres de familles, des 5 à 7 virtuels avec les amis, des conversations one-on-one entre amis de la garderie.

Devant ce fait, plusieurs entreprises n’ont pas eu le choix de se réorganiser et d’adapter leurs façons de faire pour maximiser le télétravail. Il existe différentes solutions adaptées à nos besoins et ceux de votre entreprise afin de continuer à assumer vos fonctions en télétravail : Suite office 365, Microsoft Teams, SharePoint, One Drive.

À titre d’exemple, la formation Microsoft Teams comprise dans les forfaits Microsoft Entreprise vous permettra de vous familiariser avec les équipes et les canaux, la messagerie, la planification des réunions et la gestion des agendas, le fil d’activité, les notifications, les appels et visioconférences, le partage et la coédition des fichiers ainsi que les bonnes pratiques à mettre en application dans Teams.

Pas de télétravail efficace sans un certain cadre

Dans l’article signé par Claire Estagnasié, doctorante en communication à l’UQAM, coordonnatrice du Laboratoire sur la communication et le numérique (LabCMO), auxiliaire de recherche et d’enseignement et journaliste, il appert que plusieurs questions se posent : comment mesurer le travail fait? Comment se faire confiance? Sur quel médium ou plateforme se contacter? À quel moment de la journée? À quelle fréquence? Autant de questions qui méritent qu’on s’y attarde, car l’idée n’est pas de se retrouver presque 24 heures sur 24 devant votre écran. « Les risques sont l’épuisement, voire le burn-out », ajoute Claire Estagnasié.

Liens intéressants à consulter :

  • La professeure Diane-Gabrielle Tremblay, de l’École des sciences de l’administration de l’Université TÉLUQ, fait part de ses trucs pour que le télétravail soit le plus efficace possible. Voici le lien pour consulter son article : La sommité du télétravail nous conseille

 

 

 

  • Programme actions concertées pour le maintien en emploi (PACME-COVID-19) : ce programme actions concertées pour le maintien en emploi (PACME) vise à fournir un soutien direct aux entreprises qui connaissent une réduction de leurs activités, en raison des effets de la pandémie de la COVID-19, incluant les travailleurs autonomes notamment par l’entremise des promoteurs collectifs reconnus par la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT), soit les organismes dont les actions touchent plusieurs entreprises et personnes en emploi. Tous les détails ici : Programme actions concertées pour le maintien en emploi (PACME-COVID-19)