L’attitude du porte-parole devant la menace de la question

L’attitude du porte-parole devant la menace de la question

Temps de lecture: 3 minutes

« Bonjour Mesdames et Messieurs, bienvenue à l’émission G5 Affaires Publiques! Avec nous, ce matin, M. Dupont de l’entreprise Dupont et frères pour nous expliquer ce qui se passe dans cette entreprise à la suite des révélations de notre bureau d’enquête… » – Le reporter

 

Et voilà que le porte-parole transpire, s’agite sur son fauteuil, ses mains sont nouées pour ne pas trembler, il semble tout à fait intimidé par l’animateur et ses questions à venir. Il a l’impression que face à celui-ci il sera jugé, piégé.

Comment faire pour ne pas donner l’impression d’une cassette qui répète sans cesse la même chose pour préserver, pense-t-il, l’entreprise qu’il représente. Ils n’ont rien fait de mal. Ils ont subi les malversations de complots organisés, dont on ne sait où sur la planète et qui les font paraître comme des fraudeurs.

Dans des circonstances semblables, quels conseils donner à ce porte-parole qui a l’impression qu’on l’a jeté dans la fausse aux lions?

Dans un premier temps

  • S’en tenir aux faits connus et confirmés par des sources avérées permet d’éviter toute interprétation possible;
  • Se concentrer sur la question. Chaque mot, chaque tournure de phrase donne un aperçu de ce que l’animateur veut et dans quelle direction il s’en va avec l’entrevue.

Dans un deuxième temps

  • Éviter la cassette corporative, vaut mieux répondre directement et sans hésitation;
  • Ne pas oublier que l’on s’adresse au public à travers l’animateur;
  • Se concentrer sur la perception du public à la suite de nos réponses.

Plus facile à dire qu’à faire?

Vous avez raison!

Le bon côté, c’est que l’on peut se préparer en amont pour de telles éventualités et que les bases de cette préparation reposent sur des principes simples et concrets.

Premièrement

  • Vivre des simulations les plus réalistes possible en fonction des enjeux en cours. Dans ce cas, les erreurs ne portent pas à conséquence, elles font partie de l’apprentissage.

Deuxièmement

  • Comprendre le pourquoi du comment les médias travaillent comme ils le font en 2019.

Troisièmement

  • À partir d’une compréhension plus rationnelle de la communication orale, développer une stratégie basée sur la réalité, les faits et des exemples concrets.

Bien sûr, le porte-parole devra faire preuve de confiance et de bonne foi dans ses interventions. Ça fait aussi partie de cette préparation. Il devra laisser son ego de côté et ne pas aborder cette entrevue comme une guerre où il doit à tout prix gagner contre l’animateur. Bonne chance en ce cas! N’oubliez pas qu’il contrôle le temps et le contenu! Avoir confiance c’est d’abord être fier de ce que l’on est et ensuite être fier de ce que l’on représente.

L’attitude du porte-parole devra être basée sur des concepts de bon sens

  1. L’animateur n’est pas un juge d’une cour criminelle. Il est la courroie de transmission pour rejoindre des milliers d’auditeurs qui ne demandent qu’à vous croire.
  2. Le porte-parole n’est pas seul, il a une équipe autour de lui dont le mandat principal est de lui fournir TOUTE l’information, et ce, le plus concrètement possible.
  3. L’objectif ultime du porte-parole, c’est de dire la vérité mais pas obligatoirement toute la vérité et de se concentrer sur le contrôle de la perception de l’auditoire.

Pour terminer, rappelons-nous,

  • Qu’est-ce que le public veut entendre ou voir?
  • Quelqu’un de sincère, authentique et qui répond à eux et à leurs préoccupations.

Rappelons-nous surtout!

Une question ce n’est pas une menace, c’est une opportunité. L’opportunité de faire la meilleure impression possible pour l’entreprise ou l’organisme que vous représentez.

Bonne entrevue!

Jean Chartrand
G5 Communications

 

Formation en relations médias et porte-parole

Quand :

  • Début de la formation à la mi-septembre 2019

Heures de formation:

  • Journée complète de 8h00 à 17h00 (dîner sur place inclus) ou
  • Demi-journées de 8h00 à 12h00 (4 heures)

Nombre de personnes:

  • 1 à 5 personnes

Lieu

  • Lanaudière (À déterminer selon la provenance des participants.)

Critères d’admissibilités:

  • Dirigeant(e) d’entreprise, porte-parole officiel(le). Toute personne ayant comme responsabilité de s’adresser aux médias ou souhaitant parfaire ses talents d’orateur public et de vulgarisateur.

Prix de lancement privilège pour la première cohorte

  • 3000$ (régulier 3500$) pour la journée complète
  • 1750$ (régulier 2000$) pour la demie-journée

***Détails de la formation***

À partir de simulations d’interventions médias, nous offrons aux participants des outils concrets et simples qui leur permettent de devenir des porte-paroles efficaces et autonomes, tout en préservant la perception positive souhaitée par leur organisme.

Chaque debriefing de simulation est appuyé par des éléments théoriques collés à la réalité. Nous ne proposons pas des recettes toutes faites et inapplicables face la grande diversité  de situations médias, mais des stratégies adaptables à toutes les circonstances.

Notre objectif premier est de mettre en valeur les qualités de chaque participant sans porter de jugement, en mettant toujours l’emphase sur les forces plutôt que sur les faiblesses. Notre objectif final est que chaque participant reparte avec des outils pratiques auxquels il pourra se référer une fois de retour dans son milieu de travail.

Passez à l’étape supérieur et contactez-nous au 450-654-4075  ou par courriel à cgauthier@g5communications.com

*Pour tout groupe intéressé à une de nos formations, votre date sera la nôtre.

 

Ne jamais perdre de vue l’essentiel!

Ne jamais perdre de vue l’essentiel!

Temps de lecture: 2 minutes

L’été a fini par arriver. Et avec l’été, le temps des vacances, le repos, le répit.

 

Être en affaires est synonyme d’investissement de temps et d’effort considérable pour réussir les projets qu’on entreprend, pour respecter nos échéanciers et pour la satisfaction générale de notre clientèle. Personnellement, je n’ai jamais compté mes heures au travail; encore moins depuis que je suis en affaires, depuis que j’ai acquis l’agence il y a quatre ans. Depuis, je ne m’accorde qu’une semaine de vacances par année. Par choix, mais aussi un peu beaucoup par obligation. Pour moi, la réussite en affaires passe par le travail assidu, constant, méticuleux et acharné.

Surtout, ne me plaignez pas….j’aime le travail que je fais! Par contre, j’ai beau aimer ce que je fais comme travail, je ne suis ni surhumain ni inépuisable. Je ne suis pas non plus à l’épreuve des ennuis qui viennent habituellement avec le surmenage, le stress et les maux qui peuvent (et vont) découler d’un horaire trop chargé, tout l’temps!

Une personne près de moi répète souvent une phrase pleine de sagesse : «L’équilibre dans tout» dit-elle.
Voilà ce qu’il faut viser. Autrement dit, les affaires, c’est important, mais pas au détriment de ma santé, de l’amour des gens qui me sont chers et du bonheur de ceux et celles qui sont investis avec moi dans cette belle aventure de G5 Communications. Voilà l’essentiel!

Je dis souvent aux membres de mon équipe que leur bonheur est important pour moi. Et il l’est, sincèrement. On consacre plus du tiers de notre vie à notre travail, peut-on s’arranger pour y être heureux? Les vacances, l’éloignement (physique ou mental) sont tout aussi importants que le temps passé au travail. Au moment où j’écris ce texte de blogue, un membre de l’équipe vient de revenir d’une semaine de vacances en Floride. Un autre est en croisière en Europe. Un autre membre de l’agence quittera la semaine prochaine pour une semaine de vacances plus que méritée sur les plages et au soleil des Caraïbes. Et je suis content pour eux. Je sais aussi qu’au terme de ces vacances, de ces précieux moments où ils se seront éloignés du travail pour faire le vide, je retrouverai des collaborateurs heureux et motivés par leur travail, par les défis qui les attendront.

Que ce soit pour vous-même ou pour vos employés, trouvez le moyen et le temps de faire autre chose que votre travail. Pensez à vous. Prenez quelques minutes par jour et faites-vous plaisir d’une quelconque façon : faites de l’exercice, écoutez une chanson que vous aimez, regardez un épisode de votre émission de télé préférée, faites un mot-croisé, dégustez un bon repas ou une boisson dont vous raffolez….bref, éloignez-vous du travail quelques instants; votre équilibre en dépend. Et accordez-vous des vacances!

Le travail est important, mais pas à n’importe quel prix. Je vous souhaite de ne jamais perdre de vue l’essentiel. Bonnes vacances!

Changement de marque : Misez sur une vidéo corporative qui a du punch!

Changement de marque : Misez sur une vidéo corporative qui a du punch!

Temps de lecture: 6 minutes

« Vous n’aurez jamais une deuxième chance de faire une bonne première impression. » – David Swanson

 

Si vous avez assisté au lancement officiel de G5 Communications, le 30 avril dernier, vous avez eu la chance de voir la vidéo corporative réalisée spécialement dans le cadre de cet événement. En fait, la vidéo s’est rapidement avérée la meilleure option pour partager avec les partenaires, élus, collègues et membres de la communauté des affaires la nouvelle vision et la version 2.0 de l’agence Communication Lanaudière. On changeait de nom, on voulait du punch, un outil de communication en lien avec le virage numérique, et l’occasion était belle de raconter l’histoire de cette agence qui s’appelle dorénavant G5 Communications.

Les experts sont unanimes et la plupart des statistiques [voir encadré] tendent à démontrer que la vidéo est l’outil de communication qui va le plus inciter le consommateur à consulter l’information. « Oui, l’image vaut mille mots, mais ça ne vaut pas les 30 ou 60 frames [images] par seconde de la vidéo », explique le consultant numérique Nicolas Giuristante, mandaté pour réaliser la vidéo corporative de G5 Communications.

En 2019, la vidéo est à l’apogée de la technologie existante, car elle permet de transmettre le maximum d’informations à un utilisateur, d’une manière ultra condensée.

Mais attention, ce n’est pas monsieur et madame Tout-le-Monde qui peut réaliser une vidéo de qualité. Il est vrai que l’expertise va influencer à la hausse le montant de la facture, mais le client doit y voir un investissement, car la qualité de la vidéo et son impact sur le public cible sont d’une importance capitale. Il vaut mieux prévoir un budget pour la réalisation de la vidéo, quitte à couper ailleurs, car comme le dit l’ingénieur américain David Swanson : « Vous n’aurez jamais une deuxième chance de faire une bonne première impression. »

Pas de place à l’improvisation

Avoir en tête une idée précise du message que l’on veut transmettre est essentiel. Il y a aussi une série de questions à se poser : est-ce qu’il y aura du tournage en entreprise, en studio, ce qui nécessite un équipement spécialisé et une équipe plus nombreuse, de l’animation purement infographique (2D et 3D), du matériel libre de droits à acheter (musique, images, vidéos)? Une fois que vous aurez identifié les éléments qui seront utilisés dans la vidéo, vous aurez une idée un peu plus précise de l’étendue du travail et du temps requis jusqu’au résultat final… et combien ça va vous coûter.

Pour nous, la formule du storytelling [approche narrative] s’est avérée un bon choix car, comme son nom le dit, elle permet de raconter une belle histoire. Il ne faut pas oublier que l’ancêtre de G5 Communications, Communication Lanaudière,

repose sur des bases solides en matière de communications stratégiques et de relations publiques. Au niveau du scénario, nous avons donc opté sur quelques phrases-clés, bien senties, accompagnées de photos, vidéos et d’une musique qui nous permettait d’avoir un rythme soutenu tout en concluant avec un moment fort.

Parlant de vidéo, c’est important d’ajouter que celle-ci ne doit jamais être trop longue, car on risque de perdre l’attention des utilisateurs. Le scénario de la vidéo ne doit pas dépasser une minute, c’est l’idéal! « Dès le départ, dans le scénario, il faut garder en tête d’y aller avec l’essentiel, c’est le but ultime. Par la suite, si on dépasse la minute, par exemple, avec l’ajout d’effets spéciaux ou de temps de repos, ce n’est pas grave, car on aura conservé l’information essentielle de manière condensée; les secondes additionnelles ajoutées vont simplement agrémenter le message de la vidéo dans son ensemble », précise Nicolas Giuristante.

Un autre point à prendre en considération est la musique, dont le choix doit être fait dès le début, car le style de montage va changer tout au long de la vidéo selon les besoins du scénario : un rythme endiablé, tout en douceur, au ralenti, avec des moments forts, etc.

En matière de musique, il faut retenir de ne pas briser les règles en choisissant, par exemple, une musique rock ou énergique pour vendre des services liés à un enterrement, ni trop enfantin, ni trop cliché, etc. Il faut y aller avec le gros bons sens. C’est un processus qui peut être long, car il faut souvent se remettre en question et se demander si c’est vraiment ce que l’on veut, si l’on perçoit bien la mission et les valeurs de notre entreprise à travers ce que l’on voit et entend. Qui plus est, il faut être fier du résultat de la vidéo. Si vous n’êtes pas confortable avec son contenu, vous risquez d’être la première personne qui ne voudra pas la publier à grande échelle; donc, ce sera une belle perte au bout du compte.

Chacun son métier

Le mot d’ordre pour obtenir une vidéo de qualité : donner carte blanche à l’expert que vous aurez choisi pour sa réalisation et dont le rôle est de vous guider sur les bonnes étapes à suivre dans ce projet. Ce qui ne veut pas dire de ne pas faire vos devoirs, car le client doit savoir exactement en quoi consiste le message qu’il désire transmettre.

Oui, il faut savoir, dès le départ, ce que l’on veut, mais il faut se garder une certaine latitude pour changer d’idée en cours de route. Selon les propos de Nicolas Giuristante, si la personne mandatée pour la vidéo a une autre idée, elle doit s’assurer que le client est à l’aise avec le changement proposé. Bref, il faut garder en tout temps une bonne communication pour éviter des conflits qui pourraient se traduire par des insatisfactions et, dans certains cas, une facture additionnelle. De plus, n’hésitez pas à faire le tour de vos bureaux avec l’équipe responsable de la vidéo. Cette initiative les aidera grandement à générer des idées et à mieux comprendre votre entreprise.

Autre élément important, plus le délai de la réalisation de la vidéo est court, mais réaliste, plus le travail à accomplir sera efficace étant donné que ce sera plus facile pour les personnes impliquées de rester dans l’idée que l’on s’est fixée au préalable.

Et ça coûte combien tout ça?

Difficile de répondre à cette question, car ça varie grandement selon les éléments choisis pour la réalisation de la vidéo : scénario, tournage, montage, effets spéciaux, animation graphique, etc.

On peut toutefois mentionner que pour de l’animation 2D (simple à réaliser), on parle d’environ 15 heures de travail par minute de vidéo. Ceci peut augmenter ou diminuer, selon la complexité des animations. De plus, en montage standard, soit des images tournées, on parle de 8 heures de travail par minute de vidéo. Si plusieurs caméras ont été utilisées durant un tournage, il faut prévoir peut-être un 10 % à 25 % de frais additionnels, au total. Encore une fois, c’est très variable! Raison de plus d’établir un plan d’action rigoureux afin d’éliminer les surprises.

Matériel requis pour la projection

Une fois que la vidéo est terminée, dans notre cas, il fallait s’assurer que l’équipe en place avait l’équipement nécessaire pour la projeter dans le cadre d’un lancement, à un large auditoire.

Si l’équipe technique en place dispose des quatre câbles suivants, il y a peu de chances qu’un problème survienne lors de la projection de la vidéo :

  • Le fameux HDMI : une norme très répandue autant dans la sphère des consommateurs que celle des professionnels. Votre téléviseur et votre écran d’ordinateur est probablement connecté avec ce câble.
  • L’immortel VGA : depuis 1987, ce câble analogique perdure à travers les années. Il est souvent bleu et contient dans son connecteur 15 pins [broches].
  • L’étrange DVI : moins connu, dans l’époque de transition de l’affichage analogue au numérique, il a servi de précurseur au bien connu HDMI.
  • DisplayPort, le héros méconnu : bien apprécié dans le milieu professionnel pour ses spécifications techniques avant-gardistes et son logiciel Open Source, il est un compétiteur au HDMI; rarement présent sur les appareils des consommateurs.
  • Les adaptateurs maudits : les ordinateurs portables très minces ont un désavantage, car il arrive que les câbles mentionnés plus haut ne sont pas présents physiquement sur l’appareil. Si vous êtes propriétaire d’un tel type d’appareil, prévoir des adaptateurs USB-C, Mini DisplayPort ou même mini HDMI.

Ici aussi, la communication est absolument nécessaire. Qui fournit l’ordinateur portable, comment allez-vous procéder pour la projection de la vidéo? De plus, assurez-vous aussi que l’équipe technique est au courant qu’il y aura la projection d’une vidéo dans le cadre de votre événement.

Bref, il faut éviter que la projection soit faite de façon amateure et non professionnelle. « De grâce! Si c’est votre ordinateur qui est utilisé pour la projection, activer la fonction [Ne pas déranger] avant la projection! », ajoute Nicolas en riant.

Une personne avertie en vaut deux!

Les vidéos ont la cote

La vidéo est l’un des outils les plus efficaces dans une stratégie marketing numérique, comme l’illustre les quelques statistiques suivantes :

  • 81 % des entreprises utilisent la vidéo comme outil de marketing,
    dont 63 % au cours de la dernière année. (Hubspot)
  • La consommation de vidéo mobile augmente de 100 % chaque année. (Insivia)
  • D’ici 2022, les vidéos en ligne représenteront plus de 82 % de l’ensemble du trafic Internet des consommateurs, soit 15 fois plus qu’en 2017. (Cisco)
  • 59 % des cadres déclarent préférer regarder une vidéo que de lire du texte. (Wordstream)
  • Les utilisateurs conservent 95 % du message lorsqu’ils le visionnent dans une vidéo, alors que la proportion est de 10 % lorsqu’ils le lisent sous forme de texte. (Insivia)
Le premier billet du président

Le premier billet du président

Temps de lecture: 2 minutes

Une nouvelle ère… pour aller au top!

G5 Communications est née. Enfin!

À peine quatre ans après avoir acquis Communication Lanaudière, mon rêve devient réalité. Plus d’une fois, j’ai voulu mettre le bébé au monde mais, pour des raisons aussi diverses que valables, l’échéancier était toujours reporté. En anglais, on dit que timing is everything. Dans la vie, tout est une question de synchronisme, de moment propice, du bon moment. Et comme je suis quelqu’un qui fait confiance à la vie, je crois sincèrement que le moment idéal pour la naissance et le lancement de G5 était… maintenant.

Pourquoi G5? Et qu’est-ce que G5? En vérité, le nom de G5 a été choisi il y a environ un an, au moment où l’agence comptait cinq membres. Nous voulions un nom ayant une portée internationale et bilingue, à l’image des services que nous offrons et du potentiel de l’agence et de son équipe.

Je travaille à l’international depuis presque trente années maintenant. J’ai toujours cru que nous avons, ici chez nous, des ressources extrêmement riches et talentueuses, du talent facilement exportable et une expertise dont nous pouvons faire profiter la planète. Bref, j’ai toujours pensé en fonction d’un public élargi, du monde entier, sans jamais négliger notre clientèle locale. Comme Falardeau le faisait si bien dire à son célèbre personnage Elvis Gratton, « think big! », voilà ma façon de penser.

Et puis, G5 rappelle inévitablement les sommets des grandes puissances mondiales, les G8 ou G20 qui façonnent notre monde et notre avenir. G pour Gauthier… ou encore Goudreau, comme notre conseiller senior Michel Goudreau se plaît à me le rappeler! Et puis 5 pour nos cinq grands services : communications stratégiques, rédaction, gestion de contenu web, animation et enregistrements, formation médias.

Voilà donc l’anatomie de G5 Communications. J’ai travaillé et travaille encore avec les plus grands diffuseurs et organisateurs d’événements planétaires. Je vois de l’intérieur ce qui assure la réussite des chefs de file mondiaux. Je m’en inspire. Et je m’en inspire aussi de façon très stricte dans mon choix de collaborateurs. Chacun des membres de G5 Communications

est avec l’agence parce qu’il ou elle a ce potentiel de rayonnement international. Rien de moins.

Nous entamons un beau voyage professionnel vers les plus hauts sommets. On s’en va au top! Embarquez-vous?