Savoir se réinventer

Savoir se réinventer

Temps de lecture: 2 minutes

Bien d’accord avec vous. Pu capable d’entendre parler de pandémie, de COVID-19!

Le seul problème, c’est que ce n’est pas nous qui décidons du sujet qui s’invitera aux bulletins de nouvelles de soirée.

Et, comme plusieurs d’entre nous le savons très bien, la COVID-19 n’a pas dit son dernier mot. Nous sommes en pleine seconde vague, cette vague que tous craignaient mais que tous faisaient aussi semblant d’ignorer, de peur de la provoquer davantage.

Qu’on le veuille ou non, cette réalité nous a forcés à revoir notre façon de faire et de fonctionner. Posons-nous tous la question : me suis-je réinventé grâce à cette pandémie? Ai-je développé de nouveaux services, une façon de faire différente? La COVID a-t-elle été autant un tremplin qu’un boulet pour moi?

En décembre prochain [la COVID-19, l’acronyme pour COrona VIrus Décembre 2019 date de décembre dernier bien que l’humanité a commencé à en ressentir les contrecoups et les effets en mars 2020], il y aura un an que ce fléau nous affligeait, presque sans avertissement, assurément avec beaucoup d’ignorance et d’insouciance de notre part. Depuis, rien n’est pareil. Le télétravail est plus populaire que jamais, les rencontres et réunions virtuelles n’ont jamais été aussi fréquentes. Et nous, gens d’affaires, entrepreneurs à travers tout ça? Comment navigue-t-on en ces eaux instables, voire même inconnues?

Le mois dernier, nous avons été forcés de se réinventer à cause de la pandémie.

Un événement annuel ayant été annulé en raison de la COVID-19, c’est de manière virtuelle que ce happening a eu lieu cette année. Nous avons créé, de toutes pièces, un rendez-vous d’une semaine : photos, thématiques, statistiques, anecdotes, tableaux, faits cocasses. Tout pour rappeler qu’il y a moyen de faire différemment, d’exister d’une autre façon, de se réinventer.

Non seulement l’exercice fut un vif succès, mais il nous a permis d’apprendre de nouvelles choses et d’adopter des comportements que nous maintiendrons dans la gestion d’événements lorsque la « normalité » sera de retour. Un vieux sage a déjà dit que la nécessité était la mère de toute invention. Un autre lui a répliqué que c’était plutôt la paresse. Mais bon, qu’ils aient tous les deux raisons importe peu. Ce qui compte, c’est que nous avons su nous réinventer dans le meilleur intérêt de notre client et de ses partenaires.

La COVID aura au moins eu ça de positif!

Christian Gauthier
Président et conseiller senior
G5 Communications

Timing is Everything

Timing is Everything

Temps de lecture: 6 minutes

Assise devant mon écran, je m’interroge sur la façon d’amorcer la rédaction du texte sur le thème choisi pour notre blogue du mois portant sur le timing, un allié si précieux en communication. D’où le titre Timing is Everything, l’expression anglophone qui dit tout! C’est alors que mon regard s’attarde sur le ventilateur qui, plus d’une fois cet été m’a apporté un vent de fraîcheur dans la pièce. Mais il est vrai que le vent peut aussi nous jouer de mauvais tours…

C’est alors que mon regard s’attarde sur le ventilateur qui, plus d’une fois cet été m’a apporté un vent de fraîcheur dans la pièce. Mais il est vrai que le vent peut aussi nous jouer de mauvais tours…

Je m’explique.

Il suffit que le vent se déchaîne pour faire voler en éclat une belle table prête à accueillir des convives attendus pour un festin sur la terrasse. C’est la même chose avec le timing lorsque vient le temps de « faire du bruit », en matière médiatique, sur un projet qui nous tient à cœur et sur lequel on travaille depuis plusieurs semaines.

Si le timing n’est pas le bon, s’il n’est pas au rendez-vous, vous aurez beau multiplier les efforts, mais rien n’y fera, les heures de travail investies s’envoleront et tout s’écroulera comme un château de cartes. Méchant coup de vent, non? Rien de moins qu’un coup d’épée dans l’eau! Et, pour une agence de communication, disons que ce n’est vraiment pas l’effet recherché.

Encore faut-il « avoir du pif » en ce domaine pour sonner l’alarme, s’il y a lieu, auprès de la clientèle, quitte à refaire nos devoirs rapidement. Bref, si les vents ne sont pas favorables en ce moment et que plusieurs perturbations sont à prévoir, ses projets risquent de passer inaperçu.

C’est ce qui est arrivé récemment pour deux de nos clients. Pratiquement coup sur coup.

Nous leur avons suggéré de reporter à plus tard l’offensive médiatique étant donné que le timing n’était pas là, et qu’il vaut mieux attendre « le bon moment » pour obtenir l’effet escompté.

Détrompez-vous, ce n’est pas facile de suggérer à un client de reporter l’échéancier prévu quand on sait l’importance que revêt ce projet au sein de son entreprise.

Mais à titre de communicateur et de partenaire de confiance, on se doit d’être transparent et d’aviser la clientèle si on sent que l’opération séduction auprès des médias risque de s’avérer plutôt un flop…

Si le vent ne semble pas vouloir tourner en notre faveur, il est préférable d’attendre que tout se calme et de se mettre en mode écoute; le timing finit toujours par se pointer le bout du nez.

En passant, ces deux clients ont décidé de nous faire confiance et je dirais même que la confiance mutuelle est encore plus grande qu’avant. Pourquoi? Car nous avons su leur faire réaliser que le timing est essentiel, Timing is Everything comme on le dit si bien en anglais, si on veut mettre toutes les chances de notre bord pour « faire du bruit », sur le plan médiatique. Et avec la COVID-19, disons que plusieurs nouvelles ont dû attendre leur tour auprès des médias; distanciation oblige!

Un client averti en vaut deux et ce n’est certainement pas un coup de vent inopportun qui va venir souffler tous nos efforts investis sur des bases solides!

 

L’importance de choisir les bons mots, le bon langage!

L’importance de choisir les bons mots, le bon langage!

Temps de lecture: 5 minutes

Nous vivons à l’ère de l’instantanéité où toute affirmation, toute publication, tout commentaire, écrit ou oral, suscite des réactions immédiates, voire fâcheuses, et parfois même lourdes de conséquences. Et on ne parle même pas des gestes qui sont reprochés à certaines personnes, à tort ou à raison, souvent même plusieurs années après les faits évoqués ou reprochés.

Combien souvent entendons-nous des leaders, des personnalités connues ou moins connues affirmer avoir été mal cités pour se sortir de l’embarras?

Dans certains cas, on tire sur le messager pour cacher le fond du message, pour camoufler sa maladresse. Vous avez sûrement déjà entendu le dicton qui dit «qu’on n’a pas une deuxième chance de faire une bonne première impression». Voilà.

Cette maxime prend tout son sens dans la communication d’aujourd’hui.

Les bons mots, les termes appropriés et le ton juste sont de mise dès le départ si on veut être bien compris, si on veut marquer des points et réussir à communiquer clairement, avec précision et efficacité. Le succès de votre campagne, de vos projets, du maintien de votre image et de votre réputation peut même en dépendre, d’où l’importance, encore une fois, de se distinguer des autres et de choisir le bon langage.

Il y a quelques années, un organisme bien en vue cherchait à rassurer sa clientèle et préserver sa crédibilité après avoir été victime d’un vol de données personnelles. Je me souviens des premiers mots de son gestionnaire, craignant les poursuites, lorsqu’il nous a contactés pour avoir de l’aide en faisant appel à nos services professionnels: «Qu’est-ce qu’on va dire à nos clients pour leur expliquer ce merdier?» Voilà. Tout est là. Qu’est-ce qu’on dit? Qu’est-ce qu’on fait?

La bonne nouvelle, c’est que nous avons des solutions et une expertise en la matière.

L’équipe de G5 Communications possède une riche et profonde expérience en matière de gestion de crise, de relations médias et de contenu. Nous savons quoi dire, quand le dire, comment le dire et à qui le dire. Et nous l’enseignons!

Nos formations en Relations médias/porte-parole, Gestion de crise en situation d’urgence et Prise de parole en public vous aideront à trouver les mots appropriés et avoir le bon langage pour transmettre votre message de manière efficace. En 2020, ce n’est plus une option.

En passant, le gestionnaire de l’organisme qui nous a appelés au secours n’a perdu ni sa réputation, ni son poste, ni ses économies. Il écoule aujourd’hui une paisible retraite et l’organisme est plus florissant que jamais, grâce au bon langage!

«La jeunesse et le travail: vous êtes inspirants!»

«La jeunesse et le travail: vous êtes inspirants!»

Temps de lecture: 3 minutes

Juillet est maintenant arrivé et, avec juillet, les emplois d’été pour les étudiant(e)s. Même qu’une grande majorité d’entre eux est déjà en poste dans un emploi estival.

Je vous raconte une anecdote. À la mi-juin, j’étais en file à la caisse d’une station-service lorsqu’une jeune femme de 17 ans est arrivée pour y laisser son cv afin d’y travailler. En tant qu’entrepreneur et employeur, j’ai été attentif aux détails, à sa façon de se présenter, à ses propos, à la réaction et l’accueil de la caissière en poste qui l’a reçue.

Ce sont des détails, mais ils sont importants!

Et je n’ai pu faire autrement que de constater à quel point cette postulante était brillante, qu’elle se présentait mieux à un employeur que bien d’entre nous le faisaient à son âge. Cette jeune femme rayonnait malgré son inexpérience. Bien sûr, l’innocence de ses 17 ans se devinait dans son langage corporel et oral; c’est tout à fait normal. Mais j’avais un respect et une admiration pour cette étudiante qui osait frapper à une porte pour offrir ses services, pour se faire une place au sein de notre communauté de travail, pour intégrer (fort probablement) le marché avec un premier emploi. Pourtant, il ne s’agissait de sa part que d’un geste bien banal que nous avons tous accompli à un moment donné.

Évidemment, c’est mon regard sur ce geste qui a changé avec la vie, avec mon expérience et avec ce que je sais aujourd’hui du marché du travail.

Et puis, deux semaines plus tard, je me rends à une station-service de la même bannière, tôt le dimanche matin. Une dame d’un certain âge est là, à la caisse derrière le comptoir, comme à tous les dimanches matin. Je la questionne (elle jase allègrement avec tous ses clients) et elle me dit qu’elle est là parce qu’il est difficile de faire lever nos jeunes d’aujourd’hui pour travailler tôt. L’envers de la médaille!

Qu’à cela ne tienne. Je refuse de catégoriser ou de généraliser.

Bien sûr qu’il y a des exceptions partout, mais je trouve notre jeunesse fougueuse et inspirante. Je la trouve beaucoup plus allumée qu’à mon époque, d’autant plus qu’elle doit se débrouiller dans un contexte social immensément plus compliqué qu’il y a 30 ou 40 ans. Cette jeunesse a des choses à m’apprendre et je l’admire.

D’ailleurs, notre agence collabore, depuis une quinzaine d’années, été après été, avec des stagiaires en communication de l’UQAM et de l’Université de Montréal dans le cadre des Internationaux de tennis junior Banque Nationale de Repentigny.

Cette expérience est aussi enrichissante pour ces stagiaires que pour les membres de notre équipe (voir la photo prise lors de la visite du premier ministre du Québec et député de L’Assomption François Legault dans le cadre de la finale masculine du tournoi, en 2019). Ils sont heureux d’avoir la chance de mettre en pratique ce qu’ils apprennent sur les bancs d’école et c’est pour nous l’occasion de tirer profit de cette jeunesse et, surtout, de constamment nous surpasser; ce qui est très gratifiant!

À tous nos ados, étudiant(e)s et jeunes adultes, bon été au travail. Bon succès. Vous allez réussir! 

5 avantages de faire équipe avec des jeunes :

  • Ils ont le goût d’apprendre;
  • Ils n’ont peur de rien; ils ont toute la vie devant eux;
  • Leur fougue est une source d’inspiration;
  • Ils nous poussent à nous surpasser; l’idée étant que l’élève un jour dépasse le maître;
  • Un bon mélange d’expérience et de jeunesse est bénéfique, peu importe le secteur d’activité.

 

«Sortez-moi de ma zone de confort, svp!»

«Sortez-moi de ma zone de confort, svp!»

Temps de lecture: 2 minutes

 J’abordais la question dans une capsule de la COVID-19 en avril dernier.

Cette crise et cette pandémie nous ont tous forcés à faire quelque chose autrement, à adopter de nouvelles méthodes de travail, à changer nos habitudes et à sortir de notre zone de confort…

à différents degrés!

La nature humaine est telle que nous aimons être dans nos vieilles pantoufles confortables, bien au chaud l’hiver, sans se faire déranger, dans son fauteuil préféré.

L’humain aime et recherche constamment le confort. Il s’agit même d’un de nos réflexes premiers: chercher le coin le moins bruyant, le divan le plus douillet, chercher l’ombre par période de canicule. Le confort, encore et toujours.

Au début de la pandémie, les clients des supermarchés s’arrachaient les réserves de papier hygiénique sous prétexte d’une notion de confort (que je n’ai toujours pas comprise). Or, cet épisode viral sans pareil m’a reconfirmé une réalité: c’est lorsque je suis sorti de ma zone de confort, donc lorsque l’on va contre nature, que je suis le plus créatif.

À titre d’exemple, G5 Communications a dû repenser sa manière de donner ses formations.

Notre formation en Relations médias/porte-parole se donnait auparavant par petits groupes de 5-6 personnes. Dans ce contexte particulier, la dynamique de groupe est très importante, car elle recrée l’environnement dans lequel le participant sera appelé à travailler et à manœuvrer par la suite. Mais voilà que la pandémie nous empêche de nous réunir et met fin, de façon abrupte, à cette façon traditionnelle de donner et de suivre cette formation.

Qui plus est, les points de presse et rassemblements médiatiques risquent eux aussi d’être changés à tout jamais; l’environnement ne sera plus pareil. Confrontés à la réalité d’avoir été brusquement sortis de notre zone de confort, nous avons donc dû revoir nos plans, repenser nos formations et s’ajuster en fonction d’une situation que nous n’avions ni souhaitée, ni prévue. Et le résultat est fort concluant. Quelques semaines plus tard, nos formations se donnent à distance, avec l’équipement et l’environnement appropriés, et avec la plus grande efficacité. Jamais nous n’aurions ainsi innové si nous étions restés dans nos bonnes vieilles savates!

Mais, ce qui me frappe davantage que l’aspect créatif que nous oblige notre zone d’inconfort, c’est le côté découverte.

En effet, lorsqu’on me sort de ma zone de confort, je découvre autant sinon plus que je ne crée. J’y reviendrai dans un autre blogue, mais c’est beaucoup pour cette raison que je m’efforce aujourd’hui de m’entourer de gens qui ne me ressemblent pas, qui ne pensent pas comme moi et qui me forcent à me remettre en question. À ces précieux alliés, je leur dis et répète:

«Sortez-moi de ma zone de confort, svp!»

Christian Gauthier
Président et conseiller senior
G5 Communications

Le télétravail est là pour rester!

Le télétravail est là pour rester!

Temps de lecture: 3 minutes

Qui dit confinement dit télétravail! Mais encore faut-il disposer des outils nécessaires pour que le travail à distance s’avère efficace, autant pour vous que pour votre employeur.

D’ailleurs, des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres établissements mènent en ce moment une étude internationale sur l’adaptation des personnes au travail à distance imposé par la pandémie de la COVID-19 (voir les détails dans l’encadré plus bas).

 Il faut croire que l’ère du télétravail ne fait que commencer!

En fait, pour G5 Communications, le télétravail n’est pas nouveau, car plusieurs des membres de l’équipe travaillent régulièrement de la maison et tous ont accès aux dossiers de l’agence via Microsoft SharePoint, une solution intranet de travail en équipe. Ainsi, il est possible de partager et gérer du contenu, autant sur l’ordinateur que sur notre téléphone intelligent. En ce sens, il faut avouer que lorsque le confinement nous est tombé dessus, les membres de l’équipe ne se sont pas retrouvés désemparés et les mains vides; nous avions des solutions accessibles pour nous permettre d’avancer les dossiers sur lesquels il était possible de travailler.

En situation de gestion de crise, la communication avec la clientèle n’est pas coupée, mais elle prend une autre forme.

Par conséquent, l’autre étape, peut-être un peu moins évidente, consiste à utiliser des outils de communication virtuelle afin d’être plus efficace en télétravail et, il faut bien le dire, continuer à voir et parler à notre monde, seul ou en groupe, pour ne pas perdre le contact avec la clientèle.

En effet, plus que jamais, il faut se parler! Comment?

C’est simple, on s’appelle, on s’écrit, bref, on ne se perd pas de vue! À titre d’exemple, les vidéoconférences sur Face Time (Apple seulement), Skype (pour tous), Google Hangouts (via un compte Gmail) et Microsoft Teams (sécuritaire) abondent en ce moment sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, l’application de service de conférence à distance déborde du cadre du travail, car plusieurs mettent à profit ces vidéoconférences pour instaurer des rencontres de familles, des 5 à 7 virtuels avec les amis, des conversations one-on-one entre amis de la garderie.

Devant ce fait, plusieurs entreprises n’ont pas eu le choix de se réorganiser et d’adapter leurs façons de faire pour maximiser le télétravail. Il existe différentes solutions adaptées à nos besoins et ceux de votre entreprise afin de continuer à assumer vos fonctions en télétravail : Suite office 365, Microsoft Teams, SharePoint, One Drive.

À titre d’exemple, la formation Microsoft Teams comprise dans les forfaits Microsoft Entreprise vous permettra de vous familiariser avec les équipes et les canaux, la messagerie, la planification des réunions et la gestion des agendas, le fil d’activité, les notifications, les appels et visioconférences, le partage et la coédition des fichiers ainsi que les bonnes pratiques à mettre en application dans Teams.

Pas de télétravail efficace sans un certain cadre

Dans l’article signé par Claire Estagnasié, doctorante en communication à l’UQAM, coordonnatrice du Laboratoire sur la communication et le numérique (LabCMO), auxiliaire de recherche et d’enseignement et journaliste, il appert que plusieurs questions se posent : comment mesurer le travail fait? Comment se faire confiance? Sur quel médium ou plateforme se contacter? À quel moment de la journée? À quelle fréquence? Autant de questions qui méritent qu’on s’y attarde, car l’idée n’est pas de se retrouver presque 24 heures sur 24 devant votre écran. « Les risques sont l’épuisement, voire le burn-out », ajoute Claire Estagnasié.

Liens intéressants à consulter :

  • La professeure Diane-Gabrielle Tremblay, de l’École des sciences de l’administration de l’Université TÉLUQ, fait part de ses trucs pour que le télétravail soit le plus efficace possible. Voici le lien pour consulter son article : La sommité du télétravail nous conseille

 

 

 

  • Programme actions concertées pour le maintien en emploi (PACME-COVID-19) : ce programme actions concertées pour le maintien en emploi (PACME) vise à fournir un soutien direct aux entreprises qui connaissent une réduction de leurs activités, en raison des effets de la pandémie de la COVID-19, incluant les travailleurs autonomes notamment par l’entremise des promoteurs collectifs reconnus par la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT), soit les organismes dont les actions touchent plusieurs entreprises et personnes en emploi. Tous les détails ici : Programme actions concertées pour le maintien en emploi (PACME-COVID-19)