«La jeunesse et le travail: vous êtes inspirants!»

«La jeunesse et le travail: vous êtes inspirants!»

Juillet est maintenant arrivé et, avec juillet, les emplois d’été pour les étudiant(e)s. Même qu’une grande majorité d’entre eux est déjà en poste dans un emploi estival.

Je vous raconte une anecdote. À la mi-juin, j’étais en file à la caisse d’une station-service lorsqu’une jeune femme de 17 ans est arrivée pour y laisser son cv afin d’y travailler. En tant qu’entrepreneur et employeur, j’ai été attentif aux détails, à sa façon de se présenter, à ses propos, à la réaction et l’accueil de la caissière en poste qui l’a reçue.

Ce sont des détails, mais ils sont importants!

Et je n’ai pu faire autrement que de constater à quel point cette postulante était brillante, qu’elle se présentait mieux à un employeur que bien d’entre nous le faisaient à son âge. Cette jeune femme rayonnait malgré son inexpérience. Bien sûr, l’innocence de ses 17 ans se devinait dans son langage corporel et oral; c’est tout à fait normal. Mais j’avais un respect et une admiration pour cette étudiante qui osait frapper à une porte pour offrir ses services, pour se faire une place au sein de notre communauté de travail, pour intégrer (fort probablement) le marché avec un premier emploi. Pourtant, il ne s’agissait de sa part que d’un geste bien banal que nous avons tous accompli à un moment donné.

Évidemment, c’est mon regard sur ce geste qui a changé avec la vie, avec mon expérience et avec ce que je sais aujourd’hui du marché du travail.

Et puis, deux semaines plus tard, je me rends à une station-service de la même bannière, tôt le dimanche matin. Une dame d’un certain âge est là, à la caisse derrière le comptoir, comme à tous les dimanches matin. Je la questionne (elle jase allègrement avec tous ses clients) et elle me dit qu’elle est là parce qu’il est difficile de faire lever nos jeunes d’aujourd’hui pour travailler tôt. L’envers de la médaille!

Qu’à cela ne tienne. Je refuse de catégoriser ou de généraliser.

Bien sûr qu’il y a des exceptions partout, mais je trouve notre jeunesse fougueuse et inspirante. Je la trouve beaucoup plus allumée qu’à mon époque, d’autant plus qu’elle doit se débrouiller dans un contexte social immensément plus compliqué qu’il y a 30 ou 40 ans. Cette jeunesse a des choses à m’apprendre et je l’admire.

D’ailleurs, notre agence collabore, depuis une quinzaine d’années, été après été, avec des stagiaires en communication de l’UQAM et de l’Université de Montréal dans le cadre des Internationaux de tennis junior Banque Nationale de Repentigny.

Cette expérience est aussi enrichissante pour ces stagiaires que pour les membres de notre équipe (voir la photo prise lors de la visite du premier ministre du Québec et député de L’Assomption François Legault dans le cadre de la finale masculine du tournoi, en 2019). Ils sont heureux d’avoir la chance de mettre en pratique ce qu’ils apprennent sur les bancs d’école et c’est pour nous l’occasion de tirer profit de cette jeunesse et, surtout, de constamment nous surpasser; ce qui est très gratifiant!

À tous nos ados, étudiant(e)s et jeunes adultes, bon été au travail. Bon succès. Vous allez réussir! 

5 avantages de faire équipe avec des jeunes :

  • Ils ont le goût d’apprendre;
  • Ils n’ont peur de rien; ils ont toute la vie devant eux;
  • Leur fougue est une source d’inspiration;
  • Ils nous poussent à nous surpasser; l’idée étant que l’élève un jour dépasse le maître;
  • Un bon mélange d’expérience et de jeunesse est bénéfique, peu importe le secteur d’activité.

 

«Sortez-moi de ma zone de confort, svp!»

«Sortez-moi de ma zone de confort, svp!»

 J’abordais la question dans une capsule de la COVID-19 en avril dernier.

Cette crise et cette pandémie nous ont tous forcés à faire quelque chose autrement, à adopter de nouvelles méthodes de travail, à changer nos habitudes et à sortir de notre zone de confort…

à différents degrés!

La nature humaine est telle que nous aimons être dans nos vieilles pantoufles confortables, bien au chaud l’hiver, sans se faire déranger, dans son fauteuil préféré.

L’humain aime et recherche constamment le confort. Il s’agit même d’un de nos réflexes premiers: chercher le coin le moins bruyant, le divan le plus douillet, chercher l’ombre par période de canicule. Le confort, encore et toujours.

Au début de la pandémie, les clients des supermarchés s’arrachaient les réserves de papier hygiénique sous prétexte d’une notion de confort (que je n’ai toujours pas comprise). Or, cet épisode viral sans pareil m’a reconfirmé une réalité: c’est lorsque je suis sorti de ma zone de confort, donc lorsque l’on va contre nature, que je suis le plus créatif.

À titre d’exemple, G5 Communications a dû repenser sa manière de donner ses formations.

Notre formation en Relations médias/porte-parole se donnait auparavant par petits groupes de 5-6 personnes. Dans ce contexte particulier, la dynamique de groupe est très importante, car elle recrée l’environnement dans lequel le participant sera appelé à travailler et à manœuvrer par la suite. Mais voilà que la pandémie nous empêche de nous réunir et met fin, de façon abrupte, à cette façon traditionnelle de donner et de suivre cette formation.

Qui plus est, les points de presse et rassemblements médiatiques risquent eux aussi d’être changés à tout jamais; l’environnement ne sera plus pareil. Confrontés à la réalité d’avoir été brusquement sortis de notre zone de confort, nous avons donc dû revoir nos plans, repenser nos formations et s’ajuster en fonction d’une situation que nous n’avions ni souhaitée, ni prévue. Et le résultat est fort concluant. Quelques semaines plus tard, nos formations se donnent à distance, avec l’équipement et l’environnement appropriés, et avec la plus grande efficacité. Jamais nous n’aurions ainsi innové si nous étions restés dans nos bonnes vieilles savates!

Mais, ce qui me frappe davantage que l’aspect créatif que nous oblige notre zone d’inconfort, c’est le côté découverte.

En effet, lorsqu’on me sort de ma zone de confort, je découvre autant sinon plus que je ne crée. J’y reviendrai dans un autre blogue, mais c’est beaucoup pour cette raison que je m’efforce aujourd’hui de m’entourer de gens qui ne me ressemblent pas, qui ne pensent pas comme moi et qui me forcent à me remettre en question. À ces précieux alliés, je leur dis et répète:

«Sortez-moi de ma zone de confort, svp!»

Christian Gauthier
Président et conseiller senior
G5 Communications

Le secret du bonheur au travail!

Le secret du bonheur au travail!

“Février est déjà arrivé… le mois de l’amour, de la Saint-Valentin! “

Nous avons toutes et tous inévitablement des souvenirs et des pensées reliés à l’amour. Personnellement, à chaque Saint-Valentin, en plus d’avoir en tête ceux et celles que j’aime, j’ai toujours un sentiment relié à ma vie professionnelle qui refait surface : je rends grâce à la vie pour l’amour de mon travail. Oui, j’aime ce que je fais pour gagner ma vie!

À quelques exceptions près…

Nous devons tous consacrer une somme de temps considérable au travail que nous effectuons pour mettre du pain sur la table et pour espérer nous construire une retraite dite confortable et digne de ce nom. Or, n’est-ce pas là un luxe que de pouvoir sa vanter d’aimer cette tâche et ce projet qui nécessitent de notre part autant de temps et d’efforts?

En 2016, un sondage de la firme de recrutement Hays Canada révélait que la moitié des travailleurs canadiens (47 %) n’aiment pas leur emploi et que 86 % croient que le fait d’aimer son emploi est essentiel au bonheur et à la réussite. C’est vous dire à quel point je me sens encore plus choyé et privilégié!

Dans mon cas, c’est essentiellement les médias (radio et télé) et les communications qui m’ont permis et me permettent encore de gagner ma vie. Je peux vous dire en toute sincérité et en toute honnêteté que je n’ai pas le sentiment d’être allé « travailler » une seule journée de ma vie. Au contraire, lorsque j’étais animateur et reporter à la télé et à la radio, je n’allais jamais travailler. Je m’en allais plutôt « à la station » comme on le dit si bien dans le milieu. J’allais m’amuser. Et je pousserais même les aveux plus loin en vous disant que, dans les moments plus difficiles de ma vie personnelle, ce travail que j’aimais tant m’a aidé à m’en sortir, m’a permis des moments de répit et de joie à travers de courtes périodes sombres.

Je n’allais jamais travailler!

Bien sûr, je suis très conscient que toutes et tous n’ont pas toujours le choix, encore moins le luxe de choisir un emploi qu’ils chérissent à fond. Combien de pères et mères de famille peinent à réellement travailler à tous les jours malgré un patron, un horaire ou des conditions de travail désagréables, simplement par devoir, par obligation de payer les comptes et nourrir des bouches affamées? C’est pour ça que je dis que je suis choyé et chanceux, que c’est un cadeau que la vie me fait de pouvoir gagner ma croûte avec un travail qui me rend heureux.

On ne contrôle pas tout.

Encore faut-il préciser qu’on ne contrôle pas tout ce qui nous rend heureux (ou malheureux) au travail. Mais, si vous avez la latitude de contrôler une partie de ce qui vous rendra heureux ou non, voyez-y! Par exemple, j’ai déjà laissé un emploi parce que la nature même du travail ne me rendait pas heureux. Je suis une personne passionnée. Pour moi, il est impensable d’accomplir un travail quotidien sans être heureux à le faire. J’ai besoin de sentir la flamme brûler à l’intérieur. J’avais donc eu le culot (ou l’innocence) de quitter un emploi stable (mais au sein duquel j’étais malheureux) au profit d’un emploi moins stable mais dix fois plus stimulant.

Enfin, beaucoup d’autres facettes entrent en ligne de compte, dont plusieurs sur lesquelles vous n’avez aucune emprise. À ce moment, il importe de savoir qu’à défaut d’avoir un contrôle sur les événements qui se produisent et sur les facteurs extérieurs, ce que vous contrôlez est le regard que vous posez sur les différentes situations et personnes qui vous entourent. Et ça, ça pourrait faire l’objet d’une autre chronique.

En conclusion, posez-vous une seule question, à tous les jours : « Y a-t-il quelque chose que je peux faire pour être plus heureux au travail aujourd’hui, sachant que demain est une autre journée? ».

Si vous obtenez une réponse, vous savez quoi faire!

Christian Gauthier
Président et conseiller senior
G5 Communications

Arrimez votre succès au nôtre!

Arrimez votre succès au nôtre!

“L’année 2019 est maintenant derrière nous. Il faut l’avouer, ce fut une excellente année pour notre agence, et je dirais même un grand cru, avec le lancement officiel de G5 Communications, en avril dernier, le rêve que je chérissais après avoir fait l’acquisition de Communication Lanaudière, il y a presque cinq ans.”

Maintenant que G5 Communications est sur les rails, il est temps de passer en mode vitesse de croisière pour poursuivre le beau voyage professionnel entamé avec vous, chers clients, toujours dans le but d’atteindre les plus hauts sommets

Comme Falardeau le faisait si bien dire à son célèbre personnage Elvis Gratton,

Think big!

Voilà la façon de penser de G5 Communications, dont le nouveau slogan qui me tient à cœur est :« Arrimez votre succès au nôtre! »

Au cours de la dernière année, vous avez été nombreux à continuer à nous faire confiance, et je profite de l’occasion pour vous remercier de nous permettre de viser le top avec vous. Bien sûr, plusieurs nouveaux clients ont aussi décidé d’embarquer à leur tour avec nous et ce n’est que le début! À nous tous, on peut aller très loin. Comme le dit bien le slogan :

« Sky is the Limit » rien de moins!

Il est vrai que notre nouveau site Internet, l’ajout de textes de blogue mensuel (comme celui que vous lisez en ce moment), notre nouvelle vision, la version 2.0 de l’agence et l’acquisition de nouveaux membres de l’équipe sont autant d’éléments qui ont contribué à mettre G5 Communications sur la carte du succès… sans jamais mettre en péril les BASES SOLIDES qui ont fait notre renommée.

L’année 2020 nous réserve son lot de défis au niveau professionnel.

Parmi nos nombreux clients, plusieurs célèbreront cette année un anniversaire important. Par exemple, en plus de souligner le 350e anniversaire de la Ville de Repentigny, ce sera la 35e édition des Internationaux de tennis junior Banque Nationale de Repentigny, client dont nous sommes fiers de chapeauter les communications et ce, depuis 25 ans. La 35e édition de cet important tournoi vous réserve plein de surprises, dont un magazine souvenir qui sera réalisé par notre agence en étroite collaboration avec la Ville de Repentigny.

En terminant, comme vous le savez déjà, dans n’importe quoi, plus on pratique, plus on est bon. Et avec l’expérience combinée des membres de notre équipe, de la grande qualité de mes collègues de travail, je peux vous dire que nous sommes TRÈS BONS et en mesure de vous aider à viser rien de moins que… le top!

Bonne année à vous tous!

Christian Gauthier
Président et conseiller senior
G5 Communications

Ne jamais perdre de vue l’essentiel!

Ne jamais perdre de vue l’essentiel!

L’été a fini par arriver. Et avec l’été, le temps des vacances, le repos, le répit.

 

Être en affaires est synonyme d’investissement de temps et d’effort considérable pour réussir les projets qu’on entreprend, pour respecter nos échéanciers et pour la satisfaction générale de notre clientèle. Personnellement, je n’ai jamais compté mes heures au travail; encore moins depuis que je suis en affaires, depuis que j’ai acquis l’agence il y a quatre ans. Depuis, je ne m’accorde qu’une semaine de vacances par année. Par choix, mais aussi un peu beaucoup par obligation. Pour moi, la réussite en affaires passe par le travail assidu, constant, méticuleux et acharné.

Surtout, ne me plaignez pas….j’aime le travail que je fais! Par contre, j’ai beau aimer ce que je fais comme travail, je ne suis ni surhumain ni inépuisable. Je ne suis pas non plus à l’épreuve des ennuis qui viennent habituellement avec le surmenage, le stress et les maux qui peuvent (et vont) découler d’un horaire trop chargé, tout l’temps!

Une personne près de moi répète souvent une phrase pleine de sagesse : «L’équilibre dans tout» dit-elle.
Voilà ce qu’il faut viser. Autrement dit, les affaires, c’est important, mais pas au détriment de ma santé, de l’amour des gens qui me sont chers et du bonheur de ceux et celles qui sont investis avec moi dans cette belle aventure de G5 Communications. Voilà l’essentiel!

Je dis souvent aux membres de mon équipe que leur bonheur est important pour moi. Et il l’est, sincèrement. On consacre plus du tiers de notre vie à notre travail, peut-on s’arranger pour y être heureux? Les vacances, l’éloignement (physique ou mental) sont tout aussi importants que le temps passé au travail. Au moment où j’écris ce texte de blogue, un membre de l’équipe vient de revenir d’une semaine de vacances en Floride. Un autre est en croisière en Europe. Un autre membre de l’agence quittera la semaine prochaine pour une semaine de vacances plus que méritée sur les plages et au soleil des Caraïbes. Et je suis content pour eux. Je sais aussi qu’au terme de ces vacances, de ces précieux moments où ils se seront éloignés du travail pour faire le vide, je retrouverai des collaborateurs heureux et motivés par leur travail, par les défis qui les attendront.

Que ce soit pour vous-même ou pour vos employés, trouvez le moyen et le temps de faire autre chose que votre travail. Pensez à vous. Prenez quelques minutes par jour et faites-vous plaisir d’une quelconque façon : faites de l’exercice, écoutez une chanson que vous aimez, regardez un épisode de votre émission de télé préférée, faites un mot-croisé, dégustez un bon repas ou une boisson dont vous raffolez….bref, éloignez-vous du travail quelques instants; votre équilibre en dépend. Et accordez-vous des vacances!

Le travail est important, mais pas à n’importe quel prix. Je vous souhaite de ne jamais perdre de vue l’essentiel. Bonnes vacances!