Une mauvaise performance suffit à faire fondre vos exploits précédents comme neige au soleil…

Une mauvaise performance suffit à faire fondre vos exploits précédents comme neige au soleil…

 

« On n’est aussi bon que son dernier reportage! ». Voilà  une phrase qu’on m’a dite au début de ma carrière médiatique, il y a maintenant plus de 30 ans, et elle est aussi vraie aujourd’hui.

En somme, ce que ça dit, c’est que vous avez beau briller et épater lors d’un travail ou d’un mandat, si vous êtes nul et à plat lors du mandat suivant, les gens se rappelleront de vous pour cette mauvaise performance. Ils vous évalueront sur ce mauvais résultat, effaçant tous les autres faits marquants précédents. Un éternel recommencement… d’où l’importance de savoir se motiver, peu importe la nature du client et du travail exigé.

Je vous donne un exemple concret en ce qui me concerne. 2014. J’anime les Jeux olympiques, puis, les Jeux paralympiques de Sotchi. Je passe six semaines en Russie au cours desquelles je flotte sur un nuage. Imaginez-vous, le sommet mondial en matière d’animation. Je suis au service de la planète entière. Je jubile et je savoure chaque moment.

Retour au Québec fin février.

Mon tout premier mandat consiste à animer les quilles à TVA Sports. On tourne pendant trois jours au mythique Salon de quilles Champion (maintenant fermé) à Greenfield Park, sur la Rive-Sud de Montréal. Un tournoi impliquant une trentaine des meilleurs joueurs de partout au Québec.

En l’espace de quelques jours, je passe des J.O. aux quilles!

La première chose qu’on me dit en arrivant pour la première journée d’enregistrement? « Ouais, tu vas t’emmerder à faire les quilles, toi qui arrives de Sotchi. »

L’appréhension de mes collègues d’enregistrement était légitime. Mais ils ne me connaissaient pas. Du tac au tac, je leur réponds qu’il n’y a pas de petit projet, que je travaille de la même façon, que je sois dans un prestigieux aréna aux J.O. ou dans un salon de quilles local. Et c’est vrai.

Et je me rappelle cette fameuse phrase. Si je me laisse aller à la facilité ou à l’ennui aux quilles, on va se rappeler de moi comme étant un commentateur nonchalant, désintéressé, ce que je ne suis pas. Les quilles à Greenfield Park ne sont pas les Jeux de Sotchi en termes d’ampleur, mais pour le diffuseur qui m’engage, son événement est tout aussi important et il mérite le meilleur de moi-même.

Croyez-le ou non, ce tournoi de quilles a été un régal à enregistrer, moi qui n’aime pourtant pas jouer aux quilles. J’y ai appris un tas de choses et j’ai ri à en avoir mal au ventre. Pourquoi?

Parce que je me suis investi exactement comme je l’avais fait quelques semaines auparavant pour commenter les 22es Jeux olympiques d’hiver. Tout ça, parce que j’ai fait preuve de respect pour le client et de professionnalisme pour mon métier.

Chez G5 Communications, c’est ainsi qu’on vous aborde, qu’on vous traite et qu’on travaille pour vous. Parce qu’on n’est toujours aussi bon que son dernier mandat, le vôtre!

 

Christian Gauthier
Président et conseiller senior
G5 Communications

La pression de réussir

La pression de réussir

 

En ce mois de février, nous sommes en plein Jeux olympiques d’hiver de Pékin, ou Beijing, c’est selon. Ces Jeux me rappellent inévitablement ma propre expérience d’animateur-annonceur aux J.O.

Nous célébrons d’ailleurs ce mois-ci le 20e anniversaire des Jeux d’hiver de Salt Lake City 2002, mes tout premiers Jeux où j’ai eu le privilège de travailler. J’ai même reçu, le 11 janvier dernier, une invitation spéciale pour une réception officielle, à Salt Lake City, pour commémorer cet anniversaire, invitation envoyée à tous ceux et celles qui ont travaillé à cette XIXe olympiade d’hiver.

On n’a aucune idée de la complexité et de la lourdeur d’une telle organisation tant qu’on ne l’a pas vécue de l’intérieur. Je me rappelle, début février 2002, mon arrivée dans la capitale du Utah. Les majestueuses montagnes aux pics enneigés témoignent dès le premier coup d’œil de l’immensité de cet événement. Tout ce qui suivra me rappellera combien c’est gros, combien c’est suivi et jusqu’à quel point les yeux de la planète sont rivés sur nous. Et puis, à peine quelques jours après être descendu de l’avion, ma cheffe d’équipe de production m’informe que je suis l’heureux élu pour annoncer, en anglais, avec quelques mots de français, la cérémonie officielle de l’arrivée de la flamme olympique au centre-ville de Salt Lake City.

Où veux-je en venir avec tout ça? Un mot: pression.

La pression de savoir que je suis retransmis, en direct, par les réseaux de télé du monde entier, que la planète m’entend et que ma marge d’erreur est inexistante.

Pas de prise deux. Si je cafouille, il est trop tard.

Je dois présenter le président du comité organisateur des Jeux, Mitt Romney (qui sera, en 2012, le candidat républicain à la présidence des États-Unis), le gouverneur de l’État, le maire de Salt Lake City, le président du Comité international olympique et tout un aréopage de personnalités (et d’égos) tout aussi distinguées les unes que les autres.

Le scénario de déroulement est rodé au quart de tour. Plus de 100 000 personnes sont amassées sur la place publique pour cette cérémonie, un moment charnière et significatif des Jeux s’il en est un, et un moment hautement historique pour la ville et pour l’État.

Ma voix retentit partout grâce à un système de haut-parleurs sophistiqué. On me donne le signal dans mes écouteurs, et c’est parti… pas de filet de sécurité, je fonce. Je suis sur l’adrénaline, je sais déjà que c’est un moment dont je me souviendrai toute ma vie.

En bout de ligne, ce que je veux vous dire, c’est que nous sommes familiers et habitués, chez G5 Communications, à ce genre de pression.

Chacun des membres de l’équipe a connu le direct, un échéancier serré, la haute voltige sans filet de sécurité. Au risque de me répéter, votre projet n’est pas moins important que ces J.O. de 2002. Il est de plus petite envergure, mais non moins important.

Et c’est ainsi que nous l’aborderons.

La pression de réussir et d’être les meilleurs? Nous la connaissons. Elle nous nourrit et nous oblige à nous surpasser. Pour vous. Nous l’avons toujours fait et nous continuerons à le faire.

 

Christian Gauthier
Président et conseiller senior
G5 Communications

Raconter l’expérience

Raconter l’expérience

 

D’abord, bonne année 2022 à toutes et à tous! Si 2021 a été l’année où nous avons osé (c’était le thème de nos blogues l’an dernier), nous vous proposons une nouvelle année de blogues sous le signe des anecdotes.

En effet, à la suggestion (brillante) de notre directrice des communications, Louise Bourget, nous vous raconterons l’envers du décor, les coulisses dans nos blogues de 2021, mais, toujours en lien avec les communications.

Comme le souligne si bien Louise, les membres de l’agence ont un bagage non négligeable de vécu qui mérite d’être raconté à nos lecteurs, à nos clients. Ce que vous voyez est toujours le reflet de ce qui a été fait avant, en amont. Et cette partie du travail faite en amont, personne (ou presque) n’en est témoin.

Mon premier exemple de l’année est tout récent. Le mois dernier, j’ai animé une soirée grandiose de boxe au Centre Bell à Montréal. Soirée de championnats mondiaux au cours de laquelle nous avons travaillé à la production télévisuelle et à l’animation pour l’un des plus grands réseaux de sport au monde, le réseau américain ESPN.

Si vous aviez acheté le forfait à la carte, vous m’avez vu annoncer les combats en direct du ring, en plein milieu du Centre Bell. Bien sûr, il n’y a pas de place à l’erreur lorsqu’on est en direct (on travaille sans filet de protection) et lorsque, de surcroît, le tout se déroule à l’antenne d’un réseau majeur auquel a accès la population des États-Unis presque en entier.

Donc, vous me voyez présenter les belligérants. Une présentation colorée, j’en conviens, mais somme toute fluide et brève. Puissante mais expéditive.

Ce que vous ne savez pas, c’est qu’il y a une bonne quinzaine de détails hyper importants qui font partie de cette présentation. Ce que vous ne voyez pas, c’est les bouts de notes, les flèches, le surlignage et les annotations sur ma feuille de présentation. Un vrai charabia pour qui n’est pas familier avec ça!

Je ne peux et veux rien oublier : noms, poids, villes d’origine, fiches, couleurs de culotte (c’est vrai), catégorie de combat, surnom, informations relatives (feuille de route, exploits antérieurs), entraîneur, juges, arbitre, superviseur, organisme de surveillance, médecins, officiels de combat, commanditaires, présentateurs et promoteurs.

Absolument TOUT y est, et TOUT doit être dit. Au bon endroit, dans le bon ordre, avec le bon ton, en tenant compte du délai que j’ai avec le système de haut-parleurs de l’édifice et les directives du régisseur de plateau pour la télévision… en direct!

J’ai environ une minute pour que toutes ces données sortent en ressemblant à un court poème écrit de main de maître ou une ballade livrée dans une chorégraphie bien orchestrée.

Une minute pour livrer le fruit d’un travail d’environ… une heure. C’est le temps que j’aurai consacré, préalablement, à la cueillette, la vérification, la rédaction et la coordination de toute cette information.

Ainsi en est-il lorsque nous travaillons pour chacun de nos clients. En communications stratégiques comme pour un événement mondial majeur, le gros du travail est fait en amont de manière à ce que, le temps venu, notre client soit lui aussi mis de l’avant comme un champion du monde digne de ce nom.

Sans faille et avec punch!

Les petits détails AVANT font les grands succès APRÈS. Ça, c’est G5 Communications.

 

Christian Gauthier
Président et conseiller senior
G5 Communications

Et pour clore cette année osée…

Et pour clore cette année osée…

Cette année…osée? Vraiment? 

Laissez-moi vous replacer dans le contexte. Reculons l’horloge et le calendrier à janvier dernier. G5 Communications vous propose le thème de l’audace, OSER, pour sa série de blogues mensuels en 2021.

Le visuel choisi pour illustrer cette nouvelle campagne, dans le cadre du premier blogue de l’année, s’inspire même des Douze travaux d’Astérix (un pour chaque mois), avec le graphisme, l’image d’Astérix et Obélix, et tout. Nous avons donc pris le pari, au cours de la dernière année, d’oser. Oser dans notre approche, oser dans nos idées, dans nos mandats et dans nos blogues. Et, évidemment, qui dit oser dit accepter de se laisser déranger dans sa façon habituelle ou routinière de faire les choses. Accepter de se laisser mettre au défi, de quitter sa zone de confort.

Pour clore cette thématique, un projet, un client en particulier me vient à l’esprit, en cette fin d’année, pour illustrer ce virage audacieux en 2021 : l’Intersyndical de Terrebonne (IST).

Pour ceux et celles qui ne sont pas familiers avec l’Intersyndical, il s’agit du regroupement des cinq syndicats représentant l’ensemble des employés municipaux de la Ville de Terrebonne. Ces cinq syndicats, exaspérés par l’absence de dialogue entre le maire et les travailleurs pour le renouvellement de contrats de travail échus, ont fait front commun, au cours de la dernière année, pour revendiquer des services de qualité pour les citoyens. Leur objectif avoué était de sensibiliser la population à leur réalité et, idéalement, sortir le maire aux élections du 7 novembre dernier, ce qui a été réussi.

Notre agence s’est occupée de la stratégie des communications, de la rédaction des communiqués de presse et des publications Facebook de l’hiver dernier jusqu’au jour du scrutin.

Ce mandat, inhabituel pour nous, par sa nature même, nous a maintenu sur le qui-vive sans arrêt. Notre client, très intense (dans le bon sens du terme), nous a forcés à aller au-devant des coups, à se réinventer, à changer de cap sans trop d’avertissement, à ne pas laisser le confort nous gagner.

Il fallait constamment prévoir le prochain coup, proposer la prochaine stratégie, modérer les ardeurs des troupes de notre client, réagir rapidement en fonction d’une tournure de situation inattendue. Parfois même très tôt le matin ou tard le soir, le week-end.

Plus d’une fois, nous avons dû expliquer notre désaccord à notre client sur la forme (et non le fond) de ses actions. Mais le tout s’est constamment fait dans le respect, le dialogue et l’échange, la transparence et la confiance. 

Et nous avons appris. Appris l’un de l’autre mais, surtout appris combien nous devenons plus efficaces, combien nous apprenons lorsqu’on nous sort de notre zone de confort, de nos vieilles pantoufles.

Au cours de l’année qui vient, les leçons apprises au cours de ce mandat seront grandement utiles, et nous n’hésiterons pas à les mettre en pratique, au moment opportun, afin d’être plus performants, plus rentables. Pour vous, et pour nous.

Je vous mets au défi de nous offrir le moins de confort possible en 2022.

 

Christian Gauthier
Président et conseiller senior
G5 Communications

Oser penser grand, voir grand, pourquoi pas?

Oser penser grand, voir grand, pourquoi pas?

Tout grand projet et toute grande entreprise débute quelque part, avec une première pièce déposée comme base. Notre agence a été fondée en 1985 par notre conseiller senior Michel Racette. Elle a vu le jour dans Lanaudière, pour les gens d’ici, et elle a longtemps été constituée d’une très petite (mais ô combien efficace) équipe.

Rien de mal là-dedans. C’était la volonté de l’époque.

Pendant trente ans, Communication Lanaudière (l’ancêtre de G5 Communications) a rendu des services éminemment professionnels à ses clients, avec doigté, délicatesse et un rendement reconnu.

En 2015, j’ai acquis l’agence de Michel, avec la volonté de grossir les rangs et d’exporter notre expertise, notre savoir-faire. Aucun jugement de valeurs sur l’identité et le fonctionnement précédents de l’agence.

J’avais simplement envie d’aller plus haut, plus loin, d’être plus forts. Comme le dit la devise olympique: Citius, Altius, Fortius. Je me disais pourquoi pas nous, G5?

Après tout, n’avons-nous pas l’expérience et l’expertise d’événements planétaires tels que Jeux olympiques et Coupe du monde de soccer FIFA (la réponse est oui)?

Avançons le film à octobre 2021. 

Nous avons récemment remis à un client une offre de service pour un projet qui est le reflet de cette volonté de voir plus grand, à la différence que ce méga projet [dont je ne peux pour l’instant dévoiler l’identité ni les détails] est un projet d’ici, pour les gens d’ici.

Le meilleur des deux mondes, quoi.

Un mandat colossal pour un projet d’envergure internationale, mais basé ici, dans notre belle région. Vraiment emballant!

Tous les clients de notre entreprise, grands et moins grands, sont traités sans exception avec le même respect, la même politesse et délicatesse, et les mêmes attentions professionnelles, peu importe leur taille, leurs moyens et leur budget. Mais je ne vous cache pas la fébrilité qui m’habite à préparer une proposition de partenariat pour un projet aussi grandiose et mobilisateur que celui pour lequel nous attendons maintenant des nouvelles.

La balle est dans le camp du promoteur, mais j’ai confiance en ce que nous lui proposons. G5 a ce qu’il faut pour livrer la marchandise.

Nous avons osé (c’est notre thème de l’année) voir grand et proposer un plan de travail reflétant cette vision. Pour ce faire, nous avons fait nos devoirs et cela a nécessité temps et investissement. Mais si on veut une grande récolte, il faut s’efforcer lors des semences.

Enfin, j’aurai l’occasion de vous parler bientôt d’un autre très grand projet sur lequel nous travaillons actuellement, celui-là pour l’autre côté de la planète. Oser penser grand, voir grand, pourquoi pas? C’est ce que fait G5 Communications.

 

Christian Gauthier
Président et conseiller senior
G5 Communications