L’importance de choisir les bons mots, le bon langage!

L’importance de choisir les bons mots, le bon langage!

Nous vivons à l’ère de l’instantanéité où toute affirmation, toute publication, tout commentaire, écrit ou oral, suscite des réactions immédiates, voire fâcheuses, et parfois même lourdes de conséquences. Et on ne parle même pas des gestes qui sont reprochés à certaines personnes, à tort ou à raison, souvent même plusieurs années après les faits évoqués ou reprochés.

Combien souvent entendons-nous des leaders, des personnalités connues ou moins connues affirmer avoir été mal cités pour se sortir de l’embarras?

Dans certains cas, on tire sur le messager pour cacher le fond du message, pour camoufler sa maladresse. Vous avez sûrement déjà entendu le dicton qui dit «qu’on n’a pas une deuxième chance de faire une bonne première impression». Voilà.

Cette maxime prend tout son sens dans la communication d’aujourd’hui.

Les bons mots, les termes appropriés et le ton juste sont de mise dès le départ si on veut être bien compris, si on veut marquer des points et réussir à communiquer clairement, avec précision et efficacité. Le succès de votre campagne, de vos projets, du maintien de votre image et de votre réputation peut même en dépendre, d’où l’importance, encore une fois, de se distinguer des autres et de choisir le bon langage.

Il y a quelques années, un organisme bien en vue cherchait à rassurer sa clientèle et préserver sa crédibilité après avoir été victime d’un vol de données personnelles. Je me souviens des premiers mots de son gestionnaire, craignant les poursuites, lorsqu’il nous a contactés pour avoir de l’aide en faisant appel à nos services professionnels: «Qu’est-ce qu’on va dire à nos clients pour leur expliquer ce merdier?» Voilà. Tout est là. Qu’est-ce qu’on dit? Qu’est-ce qu’on fait?

La bonne nouvelle, c’est que nous avons des solutions et une expertise en la matière.

L’équipe de G5 Communications possède une riche et profonde expérience en matière de gestion de crise, de relations médias et de contenu. Nous savons quoi dire, quand le dire, comment le dire et à qui le dire. Et nous l’enseignons!

Nos formations en Relations médias/porte-parole, Gestion de crise en situation d’urgence et Prise de parole en public vous aideront à trouver les mots appropriés et avoir le bon langage pour transmettre votre message de manière efficace. En 2020, ce n’est plus une option.

En passant, le gestionnaire de l’organisme qui nous a appelés au secours n’a perdu ni sa réputation, ni son poste, ni ses économies. Il écoule aujourd’hui une paisible retraite et l’organisme est plus florissant que jamais, grâce au bon langage!

«La jeunesse et le travail: vous êtes inspirants!»

«La jeunesse et le travail: vous êtes inspirants!»

Juillet est maintenant arrivé et, avec juillet, les emplois d’été pour les étudiant(e)s. Même qu’une grande majorité d’entre eux est déjà en poste dans un emploi estival.

Je vous raconte une anecdote. À la mi-juin, j’étais en file à la caisse d’une station-service lorsqu’une jeune femme de 17 ans est arrivée pour y laisser son cv afin d’y travailler. En tant qu’entrepreneur et employeur, j’ai été attentif aux détails, à sa façon de se présenter, à ses propos, à la réaction et l’accueil de la caissière en poste qui l’a reçue.

Ce sont des détails, mais ils sont importants!

Et je n’ai pu faire autrement que de constater à quel point cette postulante était brillante, qu’elle se présentait mieux à un employeur que bien d’entre nous le faisaient à son âge. Cette jeune femme rayonnait malgré son inexpérience. Bien sûr, l’innocence de ses 17 ans se devinait dans son langage corporel et oral; c’est tout à fait normal. Mais j’avais un respect et une admiration pour cette étudiante qui osait frapper à une porte pour offrir ses services, pour se faire une place au sein de notre communauté de travail, pour intégrer (fort probablement) le marché avec un premier emploi. Pourtant, il ne s’agissait de sa part que d’un geste bien banal que nous avons tous accompli à un moment donné.

Évidemment, c’est mon regard sur ce geste qui a changé avec la vie, avec mon expérience et avec ce que je sais aujourd’hui du marché du travail.

Et puis, deux semaines plus tard, je me rends à une station-service de la même bannière, tôt le dimanche matin. Une dame d’un certain âge est là, à la caisse derrière le comptoir, comme à tous les dimanches matin. Je la questionne (elle jase allègrement avec tous ses clients) et elle me dit qu’elle est là parce qu’il est difficile de faire lever nos jeunes d’aujourd’hui pour travailler tôt. L’envers de la médaille!

Qu’à cela ne tienne. Je refuse de catégoriser ou de généraliser.

Bien sûr qu’il y a des exceptions partout, mais je trouve notre jeunesse fougueuse et inspirante. Je la trouve beaucoup plus allumée qu’à mon époque, d’autant plus qu’elle doit se débrouiller dans un contexte social immensément plus compliqué qu’il y a 30 ou 40 ans. Cette jeunesse a des choses à m’apprendre et je l’admire.

D’ailleurs, notre agence collabore, depuis une quinzaine d’années, été après été, avec des stagiaires en communication de l’UQAM et de l’Université de Montréal dans le cadre des Internationaux de tennis junior Banque Nationale de Repentigny.

Cette expérience est aussi enrichissante pour ces stagiaires que pour les membres de notre équipe (voir la photo prise lors de la visite du premier ministre du Québec et député de L’Assomption François Legault dans le cadre de la finale masculine du tournoi, en 2019). Ils sont heureux d’avoir la chance de mettre en pratique ce qu’ils apprennent sur les bancs d’école et c’est pour nous l’occasion de tirer profit de cette jeunesse et, surtout, de constamment nous surpasser; ce qui est très gratifiant!

À tous nos ados, étudiant(e)s et jeunes adultes, bon été au travail. Bon succès. Vous allez réussir! 

5 avantages de faire équipe avec des jeunes :

  • Ils ont le goût d’apprendre;
  • Ils n’ont peur de rien; ils ont toute la vie devant eux;
  • Leur fougue est une source d’inspiration;
  • Ils nous poussent à nous surpasser; l’idée étant que l’élève un jour dépasse le maître;
  • Un bon mélange d’expérience et de jeunesse est bénéfique, peu importe le secteur d’activité.

 

«Sortez-moi de ma zone de confort, svp!»

«Sortez-moi de ma zone de confort, svp!»

 J’abordais la question dans une capsule de la COVID-19 en avril dernier.

Cette crise et cette pandémie nous ont tous forcés à faire quelque chose autrement, à adopter de nouvelles méthodes de travail, à changer nos habitudes et à sortir de notre zone de confort…

à différents degrés!

La nature humaine est telle que nous aimons être dans nos vieilles pantoufles confortables, bien au chaud l’hiver, sans se faire déranger, dans son fauteuil préféré.

L’humain aime et recherche constamment le confort. Il s’agit même d’un de nos réflexes premiers: chercher le coin le moins bruyant, le divan le plus douillet, chercher l’ombre par période de canicule. Le confort, encore et toujours.

Au début de la pandémie, les clients des supermarchés s’arrachaient les réserves de papier hygiénique sous prétexte d’une notion de confort (que je n’ai toujours pas comprise). Or, cet épisode viral sans pareil m’a reconfirmé une réalité: c’est lorsque je suis sorti de ma zone de confort, donc lorsque l’on va contre nature, que je suis le plus créatif.

À titre d’exemple, G5 Communications a dû repenser sa manière de donner ses formations.

Notre formation en Relations médias/porte-parole se donnait auparavant par petits groupes de 5-6 personnes. Dans ce contexte particulier, la dynamique de groupe est très importante, car elle recrée l’environnement dans lequel le participant sera appelé à travailler et à manœuvrer par la suite. Mais voilà que la pandémie nous empêche de nous réunir et met fin, de façon abrupte, à cette façon traditionnelle de donner et de suivre cette formation.

Qui plus est, les points de presse et rassemblements médiatiques risquent eux aussi d’être changés à tout jamais; l’environnement ne sera plus pareil. Confrontés à la réalité d’avoir été brusquement sortis de notre zone de confort, nous avons donc dû revoir nos plans, repenser nos formations et s’ajuster en fonction d’une situation que nous n’avions ni souhaitée, ni prévue. Et le résultat est fort concluant. Quelques semaines plus tard, nos formations se donnent à distance, avec l’équipement et l’environnement appropriés, et avec la plus grande efficacité. Jamais nous n’aurions ainsi innové si nous étions restés dans nos bonnes vieilles savates!

Mais, ce qui me frappe davantage que l’aspect créatif que nous oblige notre zone d’inconfort, c’est le côté découverte.

En effet, lorsqu’on me sort de ma zone de confort, je découvre autant sinon plus que je ne crée. J’y reviendrai dans un autre blogue, mais c’est beaucoup pour cette raison que je m’efforce aujourd’hui de m’entourer de gens qui ne me ressemblent pas, qui ne pensent pas comme moi et qui me forcent à me remettre en question. À ces précieux alliés, je leur dis et répète:

«Sortez-moi de ma zone de confort, svp!»

Christian Gauthier
Président et conseiller senior
G5 Communications

Le télétravail est là pour rester!

Le télétravail est là pour rester!

Qui dit confinement dit télétravail! Mais encore faut-il disposer des outils nécessaires pour que le travail à distance s’avère efficace, autant pour vous que pour votre employeur.

D’ailleurs, des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres établissements mènent en ce moment une étude internationale sur l’adaptation des personnes au travail à distance imposé par la pandémie de la COVID-19 (voir les détails dans l’encadré plus bas).

 Il faut croire que l’ère du télétravail ne fait que commencer!

En fait, pour G5 Communications, le télétravail n’est pas nouveau, car plusieurs des membres de l’équipe travaillent régulièrement de la maison et tous ont accès aux dossiers de l’agence via Microsoft SharePoint, une solution intranet de travail en équipe. Ainsi, il est possible de partager et gérer du contenu, autant sur l’ordinateur que sur notre téléphone intelligent. En ce sens, il faut avouer que lorsque le confinement nous est tombé dessus, les membres de l’équipe ne se sont pas retrouvés désemparés et les mains vides; nous avions des solutions accessibles pour nous permettre d’avancer les dossiers sur lesquels il était possible de travailler.

En situation de gestion de crise, la communication avec la clientèle n’est pas coupée, mais elle prend une autre forme.

Par conséquent, l’autre étape, peut-être un peu moins évidente, consiste à utiliser des outils de communication virtuelle afin d’être plus efficace en télétravail et, il faut bien le dire, continuer à voir et parler à notre monde, seul ou en groupe, pour ne pas perdre le contact avec la clientèle.

En effet, plus que jamais, il faut se parler! Comment?

C’est simple, on s’appelle, on s’écrit, bref, on ne se perd pas de vue! À titre d’exemple, les vidéoconférences sur Face Time (Apple seulement), Skype (pour tous), Google Hangouts (via un compte Gmail) et Microsoft Teams (sécuritaire) abondent en ce moment sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, l’application de service de conférence à distance déborde du cadre du travail, car plusieurs mettent à profit ces vidéoconférences pour instaurer des rencontres de familles, des 5 à 7 virtuels avec les amis, des conversations one-on-one entre amis de la garderie.

Devant ce fait, plusieurs entreprises n’ont pas eu le choix de se réorganiser et d’adapter leurs façons de faire pour maximiser le télétravail. Il existe différentes solutions adaptées à nos besoins et ceux de votre entreprise afin de continuer à assumer vos fonctions en télétravail : Suite office 365, Microsoft Teams, SharePoint, One Drive.

À titre d’exemple, la formation Microsoft Teams comprise dans les forfaits Microsoft Entreprise vous permettra de vous familiariser avec les équipes et les canaux, la messagerie, la planification des réunions et la gestion des agendas, le fil d’activité, les notifications, les appels et visioconférences, le partage et la coédition des fichiers ainsi que les bonnes pratiques à mettre en application dans Teams.

Pas de télétravail efficace sans un certain cadre

Dans l’article signé par Claire Estagnasié, doctorante en communication à l’UQAM, coordonnatrice du Laboratoire sur la communication et le numérique (LabCMO), auxiliaire de recherche et d’enseignement et journaliste, il appert que plusieurs questions se posent : comment mesurer le travail fait? Comment se faire confiance? Sur quel médium ou plateforme se contacter? À quel moment de la journée? À quelle fréquence? Autant de questions qui méritent qu’on s’y attarde, car l’idée n’est pas de se retrouver presque 24 heures sur 24 devant votre écran. « Les risques sont l’épuisement, voire le burn-out », ajoute Claire Estagnasié.

Liens intéressants à consulter :

  • La professeure Diane-Gabrielle Tremblay, de l’École des sciences de l’administration de l’Université TÉLUQ, fait part de ses trucs pour que le télétravail soit le plus efficace possible. Voici le lien pour consulter son article : La sommité du télétravail nous conseille

 

 

 

  • Programme actions concertées pour le maintien en emploi (PACME-COVID-19) : ce programme actions concertées pour le maintien en emploi (PACME) vise à fournir un soutien direct aux entreprises qui connaissent une réduction de leurs activités, en raison des effets de la pandémie de la COVID-19, incluant les travailleurs autonomes notamment par l’entremise des promoteurs collectifs reconnus par la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT), soit les organismes dont les actions touchent plusieurs entreprises et personnes en emploi. Tous les détails ici : Programme actions concertées pour le maintien en emploi (PACME-COVID-19)
L’importance d’agir « ici et maintenant »

L’importance d’agir « ici et maintenant »

« C’est difficile de décrire l’ambiance en lien avec la crise de la Covid-19. Il faut la vivre. »

En fait, c’est un peu comme les sentiments amoureux. Comme le dit si bien une citation de l’auteure française Amy Softpaws : « L’amour, ça se ressent, ça se vit ». La crise de la Covid-19, c’est exactement ça. On ressent de partout l’urgence de profiter du moment présent, de vivre « ici et maintenant ».

En même temps, je ne peux m’empêcher de penser que l’an dernier, le mois d’avril était synonyme de renouveau pour notre agence : nouveau nom, nouveau logo, nouveau slogan, nouveau site Internet. On était loin de penser qu’un an plus tard, le Québec se retrouverait sur pause avec un confinement à la grandeur de la planète pour contrer la Covid-19. Si on avait su, aurions-nous fait le saut? On ne le saura jamais.

Ce que je sais, par contre, c’est que plus que jamais il faut profiter au maximum du moment présent et agir « ici et maintenant ».

C’est ce que Christian Gauthier de G5 Communications a fait l’an dernier entouré des membres de son équipe. Le moment était venu de prendre un nouveau virage sur le plan professionnel. Il n’a pas attendu, il a foncé et, aujourd’hui, on récolte les fruits de notre labeur… même si tout tourne un peu plus au ralenti par les temps qui courent.

Que serait-il arrivé si la peur avait été plus importante que le goût de se lancer dans cette nouvelle aventure?

Si on avait dit aux gens de notre entourage, aux clients actuels et potentiels que, non, le « timing » n’était pas bon. Que l’investissement financier était trop important!

Dans le cas de la Covid-19, devant les attaques d’un ennemi sans aucune pitié pour l’espèce humaine, on sent l’urgence d’agir, de faire tout ce qui est dans la mesure du possible pour mettre K.O. cet ennemi qui fait peur.

Comment?

En étant solidaire, en mettant de côté la partisanerie politique, en prenant le temps de s’informer de la santé des gens, en mettant de l’avant des initiatives pour réduire un peu les impacts sur le plan économique avec la promotion de l’achat local, mais aussi avec des groupes d’entraide, des mentors, des mains tendues pour aider bénévolement ceux et celles qui sont les plus démunis au sein de notre collectivité.

J’ose espérer que nous n’aurons pas livré ce combat contre la Covid-19 pour rien! Que nous nous souviendrons de ce que nous avons dû endurer et des sacrifices que certains d’entre nous ont dû faire tout au long de cette bataille…

Pour s’en sortir et avoir enfin la chance de souhaiter la bienvenue, avec un peu de retard, à Monsieur Printemps.

Louise Bourget
Directrice des communications et chargée de projets
G5 Communications

Conférence de presse : Prière de penser à inviter le « protocole »

Conférence de presse : Prière de penser à inviter le « protocole »

« Qui dit conférence de presse dit invités, dignitaires, personnalités, élus… Mais qui parle en premier? »

La réponse à cette question est simple, mais pas toujours si simple lorsque vient le temps d’établir la préséance, c’est-à-dire l’ordre protocolaire à suivre parmi les personnes à la table d’honneur qui prendront la parole.    

En matière de protocole, il importe de ne pas faire de gaffe, car il suffit d’une petite erreur pour créer parmi l’auditoire l’impression que l’ordre de prise de parole ne respecte pas la préséance. Par conséquent, assurez-vous que l’ordre est convenable, car les susceptibilités locales ont parfois des ramifications insoupçonnées 

Il existe un nombre intéressant d’ouvrages sur le «protocole»

Celui de Louis Dussault s’avère un outil intéressant dans lequel vous trouverez les réponses aux questions les plus courantes en matière de protocole. D’ailleurs, l’auteur sait très bien de quoi il parle puisqu’il a exercé la fonction d’adjoint au chef du protocole du gouvernement du Québec de 1975 à 1978 et de chef du protocole de la Ville de Montréal de 1988 à 1995. 

D’ailleurs, certains des membres de G5 Communications ont eu le privilège de suivre une formation de protocole donnée par Louis Dussault lui-même. L’homme est fascinant! 

Prise de parole… facile de s’y perdre!

La meilleure façon de s’y retrouver lorsqu’il s’agit de rédiger le scénario de déroulement de la conférence de presse, au cours de laquelle les personnes seront appelées à prendre la parole, consiste à y aller du moins important [au niveau hiérarchique parmi les dignitaires] au plus important et de donner, en premier lieu, la parole à l’hôte.  

Attention au piège : la préséance ne se délègue pas. Par conséquent, si la mairesse d’une ville envoie un conseiller pour la représenter, celui-ci ne peut bénéficier de la préséance qui aurait dû être octroyée à la mairesse. C’est la même chose du côté des attachés politiques; ces derniers ne peuvent bénéficier de la préséance des élus qu’ils représentent. Et c’est là que c’est facile de tomber dans le panneau en donnant la parole, par exemple, à un représentant d’un élu provincial avant un conseiller [élu] au niveau municipal. C’est le genre de susceptibilité locale, dont je parlais plus haut, qui risque d’attirer l’attention d’un auditoire plus averti en matière de prise de parole.  

Pense-bêtes…

  • Lors des salutations, en début d’allocution, la préséance consiste à suivre l’ordre inverse de celui de prise de parole. Par conséquent, on commence par mentionner la présence de la personne la plus élevée sur le plan hiérarchique, en continuant par ordre décroissant, en finissant par l’hôte. 
  • Mot d’ordre : limiter le nombre de prise de parole, car trop, c’est comme pas assez, comme le dit si bien l’expression! Quatre à cinq prises de parole, c’est amplement suffisant, d’autant plus qu’il faut ajouter la présentation des divers intervenants, la transition entre les allocutions du maître de cérémonie. Il faut à tout prix éviter les BLA-BLA-BLA inutiles qui risquent de distraire l’attention de l’auditoire dont les journalistes. Et ON VEUT les journalistes de notre bord!  
  • Un de vos meilleurs alliés : un scénario bien rédigé qui décrit avec exactitude le déroulement de chaque étape et le temps alloué à chacune d’entre elles. Distribué aux diverses personnes concernées, ce dernier aura aussi pour effet d’éviter que certaines personnes ne s’invitent à la dernière minute pour la prise de parole; pas de place à l’improvisation!  
  • Finalement, on mise sur un maître de cérémonie qui annonce les différentes étapes au programme et donne le ton à l’événement, sans voler la vedette, car ses interventions sont là pour mettre en valeur les personnes appelées à prendre la parole. 

Sur ce, bonne conférence de presse! 

Pour en savoir plus sur nos services en relations publiques, relations médias et communications stratégiques, consultez notre site internet: https://bit.ly/2PsJiK9 

Feuilleter l’ouvrage – Le protocole : Instrument de communication

Louise Bourget
Directrice des communications et chargée de projets
G5 Communications